Première destination « hors les murs » du mythique restaurant du 51, quai des Grands Augustins, le Café Lapérouse s’ancre au nouvellement restauré Hôtel de la Marine, place de la Concorde. 
Une fabuleuse adresse, un spectaculaire décor romanesque signé Cordélia de Castellane, deux terrasses protégées, une ambiance très rock‘n’roll et une offre éclectique : ici, l’esprit Lapérouse pétille du matin au soir et s’emporte aussi à la maison.

Lapérouse, un frisson.
A l’origine, un certain Lefèvre « limonadier du roi » et négociant en vins, qui s’établit en 1766 à l’adresse qui, quelque 100 ans plus tard, hébergera l’une des plus belles caves et accueillera le Tout Paris qui vient s’y encanailler le temps d’un souper. Car plus que la cuisine longtemps triplement étoilée, ce sont ses petits salons qui ont fait sa réputation, et ses fameux miroirs que les cocottes griffaient avec le diamant offert par leur amant pour s’assurer de son authenticité.

Un lieu qui incite décidément à l’amour puisque c’est un vrai coup de foudre qui a frappé Benjamin Patou à l’instant où il a franchi sa porte pour la première fois : ce jour-là, il y a vingt ans, il s’est juré de l’acquérir un jour. Il s’associe dans cette aventure à Antoine Arnault, homme d’affaires en charge de la communication et de l’image du groupe LVMH et PDG de la maison Berluti. Ensemble, ils décident de faire scintiller la magie Lapérouse à travers le monde.

Le Café Lapérouse de l’Hôtel de la Marine est donc le premier d’une enseigne destinée à s’exporter dans les lieux les plus branchés.
Après Paris (Hôtel de la Marine et Printemps Haussmann) et Saint-Tropez dès ce mois de juin, New-York, Londres, Singapour ou Miami pourraient être les prochaines escales d’un voyage que Le Comte de Lapérouse n’aurait pas renié.

Éclectisme au menu.
Restaurant, bar, cave, épicerie, glacier-chocolatier : Café Lapérouse est tout à la fois. C’est un repaire en perpétuelle effervescence. En service continu toute la semaine, on partage ici le bon et le beau, de jour comme de nuit.

Petit-déjeuner chic, déjeuner galant, rendez-vous important, envie de prendre son temps, tea-time décalé, apéritif festif, verre en terrasse, joyeux dîner, soirée animée… de 8h30 à minuit, l’équipe – exclusivement féminine, ici la femme (re)prend le pouvoir – reçoit avec le même plaisir dans ce temple de la gourmandise sucré-salé, où l’on se sent à la fois ailleurs et chez soi.
Une seule envie : faire de chaque instant un moment mémorable. Une petite fête.

Embarquement pour un voyage extraordinaire.
Cordélia de Castellane – également directrice artistique de Dior Maison et Baby Dior – s’est entourée d’un équipage de haute volée pour imaginer un lieu au charme fou, inspiré des voyages de l’explorateur à qui le restaurant a emprunté son nom.
Elle signe un somptueux décor qui associe influences XVIIIème, imprimés bigarrés et touches Art Déco, dans un irrésistible mélange des genres façon Madeleine Castaing.

« Le salon du Navigateur » – fantaisie féérique.
Dès l’entrée, on a l’impression de pénétrer à l’intérieur d’un navire imaginaire, habillé de meubles torsadés, de rotin et d’imprimés déclinant le bleu Lapérouse en camaïeu marin. Comme si l’on regardait à travers le hublot, une fresque murale aussi extravagante que poétique invente un paysage exotique et fantastique qui rejoint, sous la hauteur vertigineuse du plafond, la voile de ce fabuleux bateau.

Le Bar – l’imagination au pouvoir.
Comme le miroir d’Alice, le bar permet de passer d’un monde à l’autre, de quitter l’univers « retour des Indes » pour rejoindre le salon d’Orient. Et vice versa. Composition onirique et spectaculaire, le bar est entièrement fait de coquillages. Et pour jouer la vigie, six drôles de sièges au dossier façon coquille permettent de s’installer au comptoir nacré.

Le salon Orient – mix & match de charme.
Le salon Orient, c’est un peu le fumoir très XVIIIème que Jean-François de Lapérouse aurait décoré au fil du temps et au gré de ses voyages. On y retrouve l’ambiance enveloppante, boisée, capiteuse du restaurant : tons roses, corail et rouges profonds, bois d’Acajou et cuirs de Cordoue, tables de backgammon, douce lumière diffusée par de majestueux lustres Baccarat chinés.
Et bien sûr, aux murs, des miroirs qui attendent d’être à leur tour griffés et gravés… pour que la légende continue.

En terrasse – carnet de voyages.
Deux terrasses, deux ambiances. Tout le chic parisien côté Concorde, avec vue imprenable sur l’Obélisque et fauteuils en cannage iconiques. Mobilier en métal vert amande, coussins imprimés et végétation luxuriante : côté Cour d’Honneur, la terrasse affiche son exubérance tropicale !

Toutes les deux sont abritées sous des arcades, alors peu importe les intempéries…

Si elle a dessiné tous les motifs et les tenues, Cordélia de Castellane a fait appel à l’artiste Thomas Boog pour le bar, Fleur de Galard pour le design des meubles coquillages, L’Atelier Jean Roger pour les appliques en céramique, le paysagiste Milan Hajsinek pour la scénographie végétale des terrasses.

Nourritures terrestres.
La cuisine ? trendy et healthy ! Côté salé, les très parisiens croque-monsieurs sont déclinés d’exquises façons et côtoient les œufs à la coque, nouveaux must-have dont les mouillettes jouent les coquettes, à la truffe, à la poutargue ou encore au caviar. A côté de ces stars incontestées, la carte affiche de savoureux snackings aristocratiques, de réjouissantes salades végétariennes façon Californie, et n’oublie pas les nouvelles folies des foodies : généreux smash burger, lobster roll ou macaroni crab & cheese. On retrouve bien sûr quelques-uns des classiques qui ont fait la réputation de Lapérouse, comme le pâté en croûte, le foie gras ou le cœur de saumon fumé.

Et pour le sucré, à table ou à emporter : les délicats Pains à la Duchesse – comme une sorte d’éclair, signature Lapérouse – et tout un florilège de pâtisseries et de frozen yogurts à customiser.

De tous les habitués de Lapérouse, Victor Hugo était probablement le seul à s’y rendre en famille : chaque semaine, il y invitait ses petits-enfants à déguster confitures et madeleines.
Aujourd’hui servies à l’heure du goûter, ces douceurs « très proustiennes » (rappelons que l’auteur y a écrit un passage de A la recherche du temps perdu) seront également proposées à la boutique, enveloppées dans de jolis paquets signés Cordélia de Castellane.

Héritage du « Limonadier du Roi », une cave d’exception.
Avec plus de 1000 références, la cave célèbre la Bourgogne mais n’oublie aucune région et fait évidemment briller la Champagne en majesté. Elle propose une sélection pointue de vins au verre et un large choix de flacons, que l’on pourra choisir à la boutique sur les conseils éclairés des sommeliers-cavistes.

Septembre 2021 : inauguration de l’Epicerie – Cave et du Glacier – Chocolatier.
Comme un prolongement du salon d’Orient, l’Épicerie-Cave s’habille de bois, de Cuir de Cordoue. En plus des flacons issus de la cave de Lapérouse et désormais accessibles à tous, on y trouve une sélection très chic de produits d’épicerie impeccablement sourcés : les confitures Lapérouse et les madeleines bien sûr, mais aussi foie gras, truffes, jambon Bellota, bœuf wagyu, caviar… On pourra également y trouver les assiettes au charmant imprimé rétro dessinées par Cordélia de Castellane.

Juste à côté, le Glacier – Chocolatier présente ses saveurs sucrées dans une ambiance boudoir très glamour : on va vraiment se régaler à la rentrée !

CAFE LAPEROUSE
Hôtel de la Marine – 2 place de la Concorde – 75008 Paris
www.laperouse.com