Claude Monet, des jardins en héritage.
Les Franciscaines, Deauville, France.
Exposition du 11 juillet au 1er novembre 2026.

Les Franciscaines :

Monet, des jardins en héritage.
Cent ans après la disparition de Claude Monet (1840-1926), le 5 décembre 1926 à Giverny, la Normandie multiplie les hommages. Au cœur de ce programme, le musée Les Franciscaines de Deauville propose une relecture sensible et contemporaine de l’héritage du peintre des Nymphéas, mettant son œuvre en résonance avec celle d’artistes qui, à travers le monde, partagent la même fascination pour la lumière, les jardins et la couleur. S’appuyant sur des prêts exceptionnels – musée d’Orsay, musée Marmottan, musées de Dreux, de Saint-Étienne, de l’Institut du monde arabe (Donation Claude & France Lemand) – le parcours fait dialoguer Monet avec ceux qui revendiquent sa filiation.

Claude Lemand :

Benanteur, cycle Les Élus.
Le cycle des Élus constitue un sommet dans la carrière de Benanteur, le plus beau « Monument aux morts pour l’indépendance de l’Algérie et la disparition du colonialisme », un chant d’espoir que les instincts de Vie de la fragile Humanité seront plus forts que les instincts de Mort, afin qu’adviennent enfin la paix et la fraternité universelles tant attendues d’un Jardin d’Eden planétaire. Les visiteurs pourront venir en pèlerinage le voir dans la Salle des Élus qui lui sera consacrée dans la nouvelle scénographie du musée de l’IMA : un lieu de mémoire, de réflexion, de contemplation et de jouissance esthétique.

+ Lire la suite de l’article 

Claude Monet, Le Bassin aux nymphéas, harmonie verte, 1899. Huile sur toile, 89,5 x 92,5 cm. Legs comte Isaac de Camondo, 1911. © GrandPalaisRmn (musée d’Orsay) / Stéphane Maréchalle.

Cézanne et nous
Grand Palais, Paris
Exposition du 23 septembre 2026 au 17 janvier 2027

Centre Pompidou :

Cézanne et nous.
L’exposition, inédite, offre un dialogue riche et constant entre l’œuvre de Paul Cézanne (1839-1906) et celles des artistes qui, de la fin du 19e siècle à nos jours, ont constamment trouvé dans son œuvre la liberté de réinventer la peinture. Elle dessine ainsi l’histoire d’une postérité sans comparaison, qui se joue à la fois dans un jeu d’influence et de revendication d’un maître commun.
L’artiste est devenu l’un des pères incontestés de l’art moderne occidental, et continue d’être regardé dans l’après-guerre par les acteurs d’un renouveau de l’abstraction en Europe et aux États-Unis, autant par les tenants de l’abstraction lyrique ou optique que par ceux de la peinture « hard edge ».
Environ 180 œuvres y sont présentées : 70 de Cézanne et 75 d’autres artistes.

Claude Lemand :

La Montagne d’Etel Adnan
La Montagne est emblématique des peintures les plus inspirées de son abondante production des vingt dernières années, avec ses couleurs éclatantes et contrastées, entre le bleu de la Méditerranée et le soleil rouge du Liban. Bien que de petit format, sa composition est vaste, planétaire. Cette montagne inlassablement chantée, peinte et dessinée par Etel, c’est le Mont Tamalpaïs qu’elle voyait en ouvrant la fenêtre, ornée de pots de fleurs sur le rebord, de sa maison à Sausalito près de San Francisco : c’était son paysage de paradis perdu, rêvé ou espéré.

+ Lire la suite de l’article 

Paul Cézanne, La Montagne Sainte-Victoire au grand pin, vers 1887. Huile sur toile, 66.8 x 92.3 cm. The Courtauld Institute of Art, Londres. © Courtauld.